Bonne visite !
mardi 29 juillet 2008
Discover Ireland, avec Andrew Maxwell
Bonne visite !
jeudi 3 juillet 2008
Des news, des news, des news !
Foin.
Voilà pour les news, toutes les news, à bientôt et bon surf !
Ireland on ze web:
The Irish Times .com
Ireland.com
Ireland.com email
mardi 13 mai 2008
Nuala O'Faolain, 1942 - 2008
Marian Finnucane interview with Nuala O'Faolain, 12.04.2008 - RTE 1 Podcast
Transcript of interview (in The Irish Independent)
‘I don’t want more time. As soon as I heard I was going to die, the goodness went from life’
jeudi 8 mai 2008
Pour le Irish Labour, le renouveau passe par l’Europe

Le résultat des travaux a été dévoilé le 7 avril dernier, soit moins d’un an après les élections perdues : tout d’abord, un programme de réformes ambitieuses de l’Etat Irlandais et du fonctionnement de la vie politique basé sur une plus grande place accordée aux militants et aux citoyens dans le processus démocratique, des mesures de lutte contre la corruption et les conflits d’intérêts public / privé ; également, la redéfinition de la base traditionnelle de l’électorat du Labour, élargi à « toutes les catégories de travailleurs », non plus seulememt les ouvriers mais aussi les indépendants, les employés, cadres, etc... selon les mots de Eamon Gilmore, nouveau leader du parti ; enfin, l’utilisation massive des outils de communication afin de faciliter la pédagogie d’un parti qui se veut résolument ancré dans la modernité, dans son temps, et dans la société au sein de laquelle il évolue.
Malgré une crédibilité accrue, le Irish Labour devra se battre pour prouver à l’Irlande que ses représentants sont capables de mener le pays, et pouvoir revenir aux affaires.
Première bataille : la campagne référendaire sur le Traité de Lisbonne. Le vote est prévu pour le 12 Juin, l’Irlande est le seul pays à consulter directement ses citoyens sur le sujet, et le Irish Labour se prononce résolument pour le Oui.
Le Parti doit faire face à une opposition totalement décomplexée. Il semble que le camps du Oui souffre face à des opposants qui utilisent le traité pour afficher ouvertement un anti-européanisme latent, mais peu populaire tant que l’Union Européenne offrait la manne financière qui aujourd’hui a disparu, mais aussi les largesses en matière de fiscalité des entreprises. Ainsi, le lobby privé se déchaîne : le nouveau Traité est illisible à dessein, trop contraignant, il ne garantie pas la protection dont ce petit pays a toujours bénéficié, et qui en a encore besoin. En bref, l’UE aurait trahi, elle ne supporte pas que l’Irlande puisse bloquer le processus par un vote citoyen, et c’est justement pour cela que les citoyens doivent se saisir de la chance de leur envoyer un signal fort ! Une organisation menée par un richissime mécène s’est même lancée dans la campagne, Libertas, afin d’informer et de protéger les citoyens irlandais de la dérive totalitaire irrémédiable qui va bouleverser leurs vies. En filigrane ou clairement dit, le motif est clair : le Traité de Lisbonne est mauvais pour les affaires.
C'est en partie parce qu’il fait plus de place à l’Europe Sociale et qu’on peut y entrevoir des mécanismes d’entente sur la fiscalité, une ingérence inadmissible pour des entrepreneurs habitués à être choyés et servis selon leurs volontés, en term ede main d’oeuvre docile et abordable notamment.
Dans ce contexte, la tâche du Irish Labour est ardue, et le parti apparaît comme une cible de choix. La campagne est dure, les débats étouffés par le lobby mercantiliste sous couvert de philantropie, et le climat politique est plus lourd que jamais. Un pas décisif a été franchi, le soir du 14 avril : Prionsias de Rossa, l’unique député européen représentant la gauche d’Irlande au Parlement Européen, s’est fait agressé en sortant d’un meeting de campagne, par des partisans du Non, qui l‘avaient déjà importuné au cours de la soirée dans la salle. Un acte démesuré d’autant plus choquant que la vie politique irlandaise n’est pas habituée à ce genre de débordements.
C’est donc peut-être la rançon d’un certain succès, peut-on se dire, osant l’excès d’optimisme ; le prix d’un certain dynamisme retrouvé, malgré la défaite, d’une rénovation rapide, sans détours, sans tabous, réussie ? Le Irish Labour n’a jamais tenu la vedette et pourtant, désormais, certains le voient comme une menace a stopper à tous prix.
C’est aussi un inquiétant développement : le traité de Lisbonne ne remet pas en question les acquis fondamentaux auxquels l’Irlande tient, comme par exemple en terme de non participation à des opérations militaires autres que de maintien de la paix. Pourtant les anti-européens n’hésitent quasi plus devant rien pour défendre leurs vues, et on sait que la violence, toujours, favorise la droite.
Si le Irish Labour fait une belle campagne qui est tout à son honneur, il y perd bien aussi quelques plumes, et la droite pourtant tout aussi euro-enthousiaste n’en tire pas moins son épingle du jeu, faisant elle une campagne discrète profitant que d’autres, plus excessifs, comme toujours, prennent la responsabilité de se salir les mains.
dimanche 27 avril 2008
"You're the one for me...": Cathy Davey, Nouvelle Star des anti-stars
Vous aimez le rock? Vous aimez les irlandais? Vous aimerez le rock irlandais.
Gemma Hayes revient en force, maitre de son art comme au premier jour, mais surtout l'etoile montante c'est Cathy Davey. Retenez ce nom parce qu'elle va tout degommer sur son passage, et si elle ne le fait pas, c'est que le monde entier c'est rien que des c.. !
Serieusement: "C'est tres certainement la meilleure chose qui soit jamais sortie du Wicklow", parole d'Irish.
Fraiche, petillante, cinglante, pas nunuche pour deux euros, elle ecume les scenes de notre ile preferee avec sa guitare et son band, chantonnant zut aux modes et suivant son instinct sans sciller. Son deuxieme album, Tales of Silversleeve, est une petite perle, qu'il vous faut vous procurer absolument, peu importe par quel moyen, je ne suis pas sectaire, mais vous aurez du mal si vous voyagez dans cette zone-la disons... en eMule. Le rayonnement des artistes irlandais qui n'ont pas (encore) recu la consecration du "marche" britannique doivent passer par le circuit traditionnel bacs - scenes - festivals pour se diffuser. N'empeche, ils grimpent. Il y a des mules plus tetues que d'autres mais chacun son rythme, c'est pas plus mal. Il faudra faire un jour la liste de tous les artistes "britanniques" qui ont recu d'autorite cette etiquette passe le prestige des 50 000 albums ou livres vendus mais n'ont jamais signe pour le changement de nationalite qu'on leur colle dans nos tetes.
Cathy sort donc du county de Wicklow, connu de nous irish d'importations ou simples touristes pour ses montagnes dans lesquelles il faut faire une randonnee lorsqu'on est en sejour a Dublin. Pour les irlandais natifs, bien de chez eux, qui connaissent bien leur GAA, le Wicklow evoque ce dimanche de rigolade ou apres un match de foot gaelique perdu, quelques farceurs locaux ont exprime leur profond desaccord avec le resultat du jour, en enfermant rageusement l'arbitre de la rencontre dans un coffre de voiture, pour l'emmener en ballade sur ces routes microscopiques au creux des montagnes d'ou personne ne vous entend hurler... meme de rire. L'histoire ne dit pas si l'arbitre a recu du sunday lunch en consolation, mais la conclusion n'a pas ete trop dramatique; c'etait juste histoire de faire une petite reputation a ce county des extremes, qu'on associe avec silence, isolement, aridite.
Un petit miracle que de la petite population de wicklowiens une Cathy Davey ait vu le jour. A ne pas louper !

Cathy Davey, Tales of Silversleeve
"She's probably the best think that ever came out of Wicklow", said The Irish. It says it all. County Wicklow is more famous among Irish people for the episode where the referee of a gaelic football game was kidnapped and driven around in the boot of a car by angry supporters who wanted to show their disapproval with his refereeing technique.
County Wicklow is also more famous among import Irish like myself among tourist for its fantastic landscapes, isolation and silence that can be found in their mountains.
Well it's now the birth place of Cathy Davey, new talent and raising star of the irish rock scene. Listen to her second album, Tales of Silversleeve, it's a gem ! As a huge fan I cannot but emphasize how strong my recommendation is. She's still hard to download, unfortunately, but she's definitely woth the expense if you decide to try and go for a good old regular CD.
"All of you"
qui termine l'album en douceur accoustique.
The last song of the album which goes decrescendo.
jeudi 28 février 2008
Demain on bosse gratis
Ma question est: pourquoi les gens ne seraient-ils pas payes demain?
Reponse: Parce que c'est le 29 fevrier.
Ma question: Et?
Reponse: Ca a peut-etre a voir avec le fait que les gens sont payes mensuellement.
Ma question: .......et?
Pas de reponse.
Ma question est donc la suivante: pourquoi les gens qui ne sont pas payes, devraient-ils aller travailler demain?
Je reformule: pourquoi les gens qui ne sont pas payes demain parce que c'est le 29 fevrier et que cela pose des problemes de comptabilite devraient-ils seulement considerer aller travailler?
Les avis sont partages. A vous de juger.
lundi 25 février 2008
Faitrade Fortnight 2008 with Oxfam
Fairtrade Fortnight runs from the 25th of February to the 9th of March in 2008. Oxfam Ireland is celebrating with a series of events – in partnership with Fairtrade Mark Ireland. If you're a student, business person, shopper or campaigner you can't afford to miss out! See what's happening during the fortnight
"Do something Irish !" for a pint of Carlsberg
C'est comme ca qu'ils nous ont toutes...
samedi 23 février 2008
Une dinde a l'Eurovision !
- 21h50, irish time: It's a bird !
- 1h30, irish time: to kill a mockery bird?
mardi 19 février 2008
Une Dinde a l'Eurovision?

lundi 28 janvier 2008
Ryanair, Sarko et quelques autres: oser pour gagner
Cette publicité, publiée lundi 28 janvier dans Le Parisien, a été jugée “inacceptable” par l’Elysée.
Le directeur marketing France de Ryanair se dit “désolé” mais ajoute: “A la limite, ça sert le président en le montrant plus près des gens”.
La compagnie Ryanair serait coutumière du fait. Selon
Et exploité l’impopularité du Taoiseach – Premier Ministre irlandais Bertie Ahern et son gouvernement, en le nommant précisément, dans une pub d’une page dans les deux grands quotidiens, The Irish Times et The Irish Independent, dans un texte ouvertement agressif, et forcément populiste... (c’est Ryanair tout de même, il n’y a donc aucun doute la-dessus) ou encore la publication d'un photo-montage montrant le Ministre des Transports faisant mumuse dans sa baignoire avec son canard en plastique, pour moquer son incompétence et l'incohérence de la politique irlandaise des transports, sans que cela n'émeuve personne, au contraire: fair enough ! C'est juste. Très "esprit irlandais": on se permet sans limite, car pourquoi donc limiterait-on? Libre à chacun d'avoir son avis, mais point d'entrave à la liberté... d'exploiter une chose déjà publique.
Capitalisme débridé ou transparence de l’honnêteté, qui n’accepte ni cachoteries ni censures ? Très en vogue en ce moment, à l’instar du sujet choisi.
En tout cas, chez Ryanair, le royaume ou le cynique Michael O’Leary est roi, tout est bon pour se faire remarquer, à commencer par les couleurs vomitives de la compagnie, pour vendre, vendre, et vendre.
J’avoue que ça me fait plutôt sourire, comme les fois précédentes, ce coup de l’arroseur médiatique et financier tout aussi arrosé, et façon "Nous Deux" mauvais roman-photo, franchement réussi... You can't have your cake and eat it, comme on dit ici: on ne peut pas manger son gâteau et le garder intact. Et vous, choqués ?
dimanche 20 janvier 2008
'Tis far from drama Pat Shortt was reared
Humour gras donc, avec la vidéo suivante, qui met en chanson la fascination de l’Irlande qui se lève tôt, passe beaucoup de temps sur les routes en « commuting », travaille dur et toujours plus pour gagner... toujours plus mais toujours pareil car plus ça change... plus les taxes augmentent... pour le désormais mythique Breakfast Roll. Un breakfast roll s’achète dans les stations services ou les commerces de proximité : dans une demi-baguette ou « roll » (nouvelle mode typiquement Tigre Celtique comme les Cappuccinos, Cafe Latte et autre Mocha qu’on achète et qu’on boit on-the-go sur le chemin du bureau) on place, aux choix, les éléments de base d’un Full Irish : saucisses, « Rashers » (bacon), boudin blanc, boudin noir, champignons, tomates, oeuf au plat, ketchup. Le tout est soigneusement entortillé dans du papier aluminium pour rester bien chaud jusqu’à ce qu’un représentant de commerce ou un ouvrier affamé en fasse l’heureuse acquisition. C’est un petit-déjeuner affectionné par ceux qui font nos routes, placent les câbles d’alimentation en eau ou en électricité, bâtissent et réparent nos habitations ; ils ont froid l’hiver et chaud l’été, ce sont des travailleurs de force qui méritent bien de se réconforter avec ce qui les remplit bien alors : Respect !
Pour la chanson, à vous de voir. Elle est restée six semaines numéro un des classements irlandais en 2006, et meilleur vente de l’année devant Shakira, car les Irlandais adorent l’humour et l’autodérision sans concession.
See also: Jumbo Breakfast Roll.
Autre palette, une série de caricatures de la vie irlandaise en duo avec Jon Kenny sous le nom « D’umbelievables », littéralement « les incroyables », qui désigne plus les caractères et comportements dépeints dans des sketches décapants. Grands succès des années 90, les personnages les plus emblématiques sont ces deux policiers d’un petit village des environs de Limerick, qui animent l’émission « Crimebusters », un programme ayant existé à la télé irlandaise en d’autres temps pas si lointains, où de gentils gardai donnaient des leçons de civisme et lançaient des appels à témoins façon rubrique des chiens égarés. Dans la vidéo suivante, alerte accent local !!
« D’unbelievables », qui ont placé Pat Shortt au rang de phénomène de société, rappellent nos Inconnus, qui s’étaient donné une même mission. Au premier visionnage de cette vidéo, un sketche m’est évidemment venu à l’esprit : La Police, que je ne peux m’empêcher de mettre ici parce que je suis fan, et pour nos amis irlandais curieux, qui aimeront peut-être comme l’Irish lui-même a aimé.
Mad stuff all together lads !
jeudi 10 janvier 2008
Galette of the Kings, a slice of French Culture

As you know, France has many customs… mostly an excuse to gather, eat, drink and have fun together! And there is one great custom we have in January… la Galette des Rois… France being a laic country… we celebrate Epiphany… eating a great frangipane cake… France being a Republic… we celebrate epiphany by having a king…only for the day…only if you find the ‘feve’…
Now, of course, all this is not possible without something decent to drink with… and some fun and games…
So if you want to share a piece of cake…I meant… culture with us, please come along on the 19th January 2008 for our Galette des Rois, at the Alliance Française de Dublin, Kildare Street, from 14h00 as we welcome families and children…
This event is by invitation only so please book early!
Cost is minimal for members (as usual) with 10 euros per adult and 5 euros per children… If you are not yet a member (now this is bold…), add 5 euros… or join!!!
For more info and to book, visit www.afi.ie.
Xavier de Bustos
Vice-President AFI
dimanche 6 janvier 2008
Meilleurs Voeux: All the best in 2008
La St Valentin par exemple. C'est deja prevu. Ce qui est bien c'est que nous, simples consommateurs mortels, n'avons a nous preoccuper de rien. Notre programme fetes-depenses de l'annee est etabli par de tres bienveillants et plus avises que nous. Pratique. Ne reste plus qu'a presenter gentiment la carte de paiement.
Voici en tous cas une famille qui va avoir du boulot dans les prochains jours:


Cette maison se trouve en Dublin 8 (Inchicore). Si vous la cherchez, en temps de Noel, prenez le Luas (tram) direction Tallaght, descendez a l'arret Blackhorse et la demandez, on vous l'indiquera immeditament.
Des photos sont regulierement publiees dans la presse et la famille a meme participe a un concours aux Etats-Unis, d'ou vient cette idee lumineuse.
Chaque annee quelque chose est ajoute a la collection, parait-il. Chaque annee en route pour l'aeroport je fais halte chez des amis qui vivent a une rue, et je ne manque pas de lui rendre une petite visite. Par contre j'ai renonce a chercher la petite nouveaute. Je fais juste un "ouah c'est beau mais c'est ridicule mais c'est bien fait mais c'est trop" et je continue ma route.
This house is located in Dublin 8. It has to be the kitschest and most luminous thing in Ireland around Christmas and New Year time ! I visit it every year on my way to the airport as I stop by a couple of friends, traditionnally.
Lightning your house is a strange mania that comes from the US. More and more people adopt the habit as they become more comfortable with the money they can spend (and forget about their carbon footprint for a while...); they either imitates what they see in movies, or more likely US relatives of them, or what they themselves used to do when they lived there.
This particular house is regulaly pictured in the press and has even entered a competition in the US. If you want to see it around Christmas this year, take the Luas towards Tallaght, get out at the Blackhorse stop and there just ask. It's a few streets away and there surely will be somebody to show you the way.
lundi 24 décembre 2007
Christmas cards

dimanche 16 décembre 2007
Fairytale of New York, the ultimate Irish Christmas song
Pour vos soirees karaoke:
It was Christmas Eve babe
In the drunk tank
An old man said to me, won't see another one
And then he sang a song
The Rare Old Mountain Dew
I turned my face away
And dreamed about you
Got on a lucky one
Came in eighteen to one
I've got a feeling
This year's for me and you
So happy Christmas
I love you baby
I can see a better time
When all our dreams come true
They've got cars big as bars
They've got rivers of gold
But the wind goes right through you
It's no place for the old
When you first took my hand
On a cold Christmas Eve
You promised me
Broadway was waiting for me
You were handsome
You were pretty
Queen of New York City
When the band finished playing
They howled out for more
Sinatra was swinging,
All the drunks they were singing
We kissed on a corner
Then danced through the night
The boys of the NYPD choir
Were singing "Galway Bay"
And the bells were ringing out
For Christmas day
You're a bum
You're a punk
You're an old slut on junk
Lying there almost dead on a drip in that bed
You scumbag, you maggot
You cheap lousy faggot
Happy Christmas your arse
I pray God it's our last
I could have been someone
Well so could anyone
You took my dreams from me
When I first found you
I kept them with me babe
I put them with my own
Can't make it all alone
I've built my dreams around you
Guinness Christmas Advert
mercredi 12 décembre 2007
Droit au But sur RTE
Chaque irlandais qui s'interesse au foot est supporter d'une equipe anglaise, qu'il se choisit dans son enfance au hasard, vu que le foot irlandais, c'est pas ca... un peu "crap" voire carrement "hopeless", selon les sources. Liverpool compte bien entendu son lot de supporters irlandais, ce soir grossi d'une floppee de suporters occasionnels, solidarite geographique, "malgre tout", oblige, ou bien de curieux decide a etre neutres au nom d'un certain exotisme et de la cocacite du temps des affaires et de Tapie.
Une belle occasion de briller a travers le foot, comme on aime le faire a Marseille, vu qu'a part le soleil et Zidane on n'a pas grand chose pour briller aux yeux du monde. Rate. L'entree des joueurs etait belle et enthousiaste, coloree et en chansons, dans la pure tradition velodromienne. Puis en 2mn c'etait plie. Liverpool a gagne sans aucun effort. Ebarassant. Que dis-je, humiliant. A oublier. On oublie.
Carrement crap le foot francais.
lundi 3 décembre 2007
Ca sent le sapin... on The Late Late Show
C'est bientot Noel, et c'est pas forcement un cadeau.
Noel commence au lendemain d'Halloween, c'est etabli. Les boutiques sont alor pretes, des aout - septembre, les decorations font leur apparitions, les Peres Noels et les Rennes en plastique sont en ambuscade pres a degainer leurs sourires et leurs slogans.
Chez les bouchers on sort les traditionnelles pancartes "Commandez des a present vos dindes et vos jambons" (Order your Turkey & Ham now). Traditionnellement le 24 on fait bouillir, un jambon, qui finit gentiment de rotir pendant la messe de minuit. Au retour, petit Jesus est ne et on peut festoyer avec des sandwichs au jambon frais. Le lendemain, c'est la dinde qui passe au four.
Au supermarche, les offres promotionnelles et les petits timbres collection qui nous permettent d'aller passer des weekends a prix gentils dans de jolis B&B a la campagne c'est fini. Suspendus pendant le mois des courses en folie, evidemment. Il faut parcourir les rayons sous la torture de chants de Noel (Christmas Caroll) larmoyes par des groupes plus ou moins a la mode, et ce sont des voix enfantines qui accompagnent la frustration de se voir arracher par la caissiere 3 jours de salaire pour du pain et la bouteille de lait en 2L familial.
L'une des institutions du Noel irlandais, unique en son genre, c'est le Late Late Toy Show.





